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La Maison de Transition forme un pont entre l’incarcération dans un établissement pénitentiaire et une autre modalité d’exécution de la peine dans le cadre du Tribunal d’exécution des peines (TAP). Les participants peuvent quitter la Maison de Transition en passant à la surveillance électronique (SE), à la libération conditionnelle (LC) ou à la détention limitée (DL).

Le service psychosocial (SPS) de la prison où est incarcéré l’accusé au moment où il demande la SE, la LC ou la DL se charge des rapports pour le TAP. Pour les participants de la Maison de Transition, il peut s’agir du SPS de la prison d’origine ou, si la demande est faite pendant le séjour à la Maison de Transition, du SPS de la prison de référence. Le rapport de placement mensuel est un fil conducteur important.

Lorsqu’un participant fait l’objet d’une décision positive pour la SE ou la LC, et quitte la Maison de Transition, la maison de justice continue à le suivre. Pour assurer une continuité de l’accompagnementet du suivi, la maison de justice collabore avec la Maison de Transition. Concrètement, le participant, le coach de force et l’assistant de justice en discutent. L’assistant de justice a ainsi une vue sur le parcours dans la Maison de Transition, les objectifs déjà atteints et les objectifs encore en cours, l’assistance et l’aide entamés, etc. Il reçoit également un rapport final rédigé par le coach de force, avec la collaboration du participant.

Afin de garantir que la transition vers l’extérieur se déroule le mieux possible et avec l’aide nécessaire, les participants peuvent, une fois partis de la Maison de Transition, encore bénéficier d’un suivi par le coach de force. La durée et la fréquence ne sont pas fixées à l’avance, mais déterminées selon les besoins.